Archives pour la catégorie Bloc notes de MCL

L’éditorial en presse régionale

 

L’éditorial en presse

régionale en France

L’exemple du quotidien Sud Ouest en Aquitaine

 

Aujourd’hui confrontée à toutes sortes de crises et de bouleversements aussi bien sur le plan économique, que sur le plan organisationnel et structurel, la presse,

dont la plupart des discours analysant sa mission première, insiste sur sa dimension politique,

est-elle encore en capacité d’instituer le débat public (Girard, 2011)

et de quelle manière ?

 

Lire et télécharger la communication de Marie-Christine Lipani

Maitre de conférences

Université Bordeaux-Montaigne Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine, MICA

parue dans la revue internationale Surlejournalisme.com, décembre 2016

Photo A la Une  Sud Ouest, lors du débat préalable, présenté par Marcel Desvergne, président ALIMSO et animé par Marie Christine Lipani ( derrière MD), et Jean Petaux (à gauche) ( A revivre en cliquant sur le lien)

Les éditorialistes de Sud ouest :

Christophe Lucet, Yves Harté, Bruno Dive

 

Editorial par Marie Christine Lipani

Médiactuelles/Edito

Et si de plus en plus d’hommes refusaient (enfin) de cautionner les actions où les femmes sont invisibles…

photo profil 2 copieRien n’est jamais définitivement acquis pour les femmes. Ce n’est pas une nouvelle, certes. Mais depuis quelques temps déjà, des événements, voire des attitudes semblent renforcer cette situation et certains faits peuvent s’interpréter comme « retour en arrière » et demeurent préoccupants.

Sans vouloir dresser ici une liste à la Prévert, citons un ou deux éléments qui nous paraissent majeurs comme par exemple la montée de quelques discours politiques et idéologiques qui peuvent nous faire craindre, un « affaiblissement du droit à l’avortement »[1] (malgré l’adoption récente du texte sur le délit d’entrave numérique, destiné à limiter l’influence des groupes anti IVG).

D’autres comportements font également craindre pour la liberté des femmes. Dans un article intitulé « Ce néoféminisme qui abandonne les femmes et se voile la face » (Marianne, 22 décembre 2016 au 5 janvier 2017, pages 52-53[2]) Martine Gozlan analyse avec une vraie pertinence et lucidité l’attitude de certaines femmes engagées qui : « redoutant d’être accusées d’« islamophobie« , certaines porte-parole de la cause des femmes ferment les yeux sur les agressions et l’islamisme. Elles font même la promotion du voile. Désastreux ».

Propos forts et justes qui se glissent dans la position particulièrement claire d’Elisabeth Badinter quand elle explique qu’il ne faut pas avoir peur de défendre la laïcité. Face à toutes ces menaces sur les libertés des femmes, il faut vraiment rester ferme et déterminé. Il n’y a pas à négocier ou à brader nos libertés.

Dans un autre registre, on ne peut pas, non plus, ne pas évoquer la situation indigne dans laquelle se trouve actuellement Madame Jacqueline Sauvage. Elle a déjà largement payé son acte, nous semble t-il, et personne ne comprend qu’elle puisse encore rester en prison. Il y a dans cette affaire symbolique un manque évident d’humanité. Et dans le même temps, certains hommes (politiques…) qui se comportent comme des prédateurs sexuels ne sont pas plus inquiétés que cela….

L’inégalité des salaires entre femmes et hommes : de la pure discrimination

Du coté de la la sphère professionnelle, d’autres points sont tout aussi inquiétants. C’est en janvier 2017 que la Loi Copé Zimmermann imposant 40% de femmes dans les CA des grandes entreprises, entre en application. Et pour l’instant, le compte n’y est pas vraiment[3]. Pire encore, le palmarès 2016 des patrons les plus performants de Challenges – Oddo & Cie (publié le 8 décembre 2016) présentait cent lauréats et parmi ces derniers, aucune femme….

Ce qui confirme, entre autres, la quasi absence des femmes au sein des postes de direction[4]. L’accès aux plus hautes fonctions dans l’entreprise (quelque soit le secteur industriel d’ailleurs y compris dans les médias) est toujours (plus ou moins) réservé aux hommes.

Rappelons aussi (juste pour le plaisir…) que selon le Forum Economique Mondial, l’égalité entre les hommes et les femmes ne se fera pas avant 2186[5]. Aujourd’hui encore sans aucune raison, si ce n’est de la pure discrimination, les femmes (en France, comme ailleurs) sont toujours moins bien payées que les hommes….

En finir avec les discours sur les hésitations des femmes

Par ailleurs, les femmes, dans les médias français, restent un genre presque invisible quand elles ne sont pas complètement stéréotypées. Nous en avons déjà beaucoup parlé sur le site de Médiactuelles, la question de la place des femmes dans les médias restant bel et bien une de nos préoccupations majeures. Pour mémoire, citons l’étude réalisée entre mai et août 2016 par TF1 qui montre que seulement 25% de femmes expertes sont conviées sur les plateaux ou sollicitées dans les JT de TF1 et LCI. La chaine a promis de lancer des formations mixité pour ses techniciens et ses journalistes.

Enfin, il y a un autre point qui nous interpelle, vraiment, voire nous agace.

Trop de discours (y compris certains tenus par des femmes elles mêmes) reviennent sur l’idée que les femmes n’osent pas, qu’elles s’auto-censurent, qu’elles n’y vont pas, ne veulent pas prendre le pouvoir….

Ces propos, de notre point de vue, n’aident pas les femmes. Au contraire, ils les enferment dans une position de faiblesse, d’infériorité, imposant alors des dispositifs particuliers (une assistance) pour qu’elles accèdent aux postes de premier plan, ce qui ne renforce pas vraiment l’égalité entre les sexes.

Sans doute, certaines femmes hésitent vraiment. On ne le nie pas. Mais la vérité est beaucoup plus crue. Les hommes (une majorité) ne veulent tout simplement pas partager le pouvoir. Ce ne sont pas les hésitations des femmes qui les ralentissent, ou leur manque d’ambition supposé, ce sont juste les nombreux obstacles qu’elles doivent affronter qui bloquent leur accès au pouvoir ou à la visibilité. Les femmes, nous le croyons, sont volontaires et prêtes à relever tous les défis. Il suffit juste que leurs collègues masculins leur laissent un peu plus de place….

On peut malgré tout se mettre à espérer.

Les femmes sont en mouvement et partout elles s’organisent à travers des associations, des collectifs… comme c’est le cas pour Médiactuelles-Les ateliers de l’égalité, pour défendre leurs droits, faire entendre leurs positions et organiser toutes sortes d’actions valorisantes.

Il y a aussi des signes positifs comme notamment la récente reconnaissance législative du Haut Conseil à l’égalité Femmes-Hommes, désormais inscrit dans la loi Egalité et Citoyenneté qui confère à cette structure la mission de réaliser, entre autres, un rapport annuel sur l’état du sexisme.

Demain, il faudrait aussi, comme le suggère notamment les représentants de l’association #JamaisSansElles, pour renforcer la mixité, que de plus en plus d’hommes refusent de participer à un événement public, si aucune femme n’est associée. Ce sont souvent de simples choses qui font évoluer les situations.

Avec vous, avec votre soutien, l’association Médiactuelles-Les ateliers de l’égalité reste mobilisée pour que les femmes prennent toute leur place dans la société, qui, nous ne cessons de le dire, a besoin de l’ensemble des talents et des compétences (qui n’ont aucun rapport avec le sexe) pour faire reculer toutes les menaces qui pèsent sur nos libertés les plus fondamentales, et sur nos valeurs.

Notre structure, cette année encore, vous proposera de nous retrouver à travers différentes actions et nous vous présenterons rapidement notre programme d’événements.

En attendant, toute l’équipe de Médiactuelles : Florence Bord, Agnès Caullier et Marie Christiane Courtioux, se joint à moi pour vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année et le meilleur pour 2017, une année qui nous l’espérons, sera un (grand) pas supplémentaire vers une égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Marie-Christine Lipani

Présidente de Médiactuelles-Les Ateliers de l’égalité.

 

Martine Griffon-Fuco, Dr Isabelle, Cathy Debray, Sigrid, Commandant Christine Bouffière, Brigitte Proucelle et trois Médactuelles, au centre Marie Christiane Lipani, à droite photo Florence Bord, à gauche Marie Christiane Courtioux
Martine Griffon-Fuco, Dr Isabelle, Cathy Debray, Sigrid, Commandant Christine Bouffière, Brigitte Proucelle et trois Médactuelles, au centre Marie Christiane Lipani, à droite photo Florence Bord, à gauche Marie Christiane Courtioux

Maitre de conférences

Directrice adjointe de l’IJBA- Université Bordeaux Montaigne/Laboratoire MICA

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[1] Voir à ce sujet, l’article publié sur elle.fr, le 19/12/2016.

[2] Dossier « Place aux femmes »

[3] Voir l’article : Loi Copé-Zimmermann : les femmes toujours snobées dans les conseils d’administration, publié le 17/12/2016 sur Challenges.fr .

[4] Les femmes compétentes qui réussissent ne manquent pourtant pas, voir la dernière édition du palmarès Women Equity. www.woment-equity.org

[5] http://www.20minutes.fr/monde/1949731-20161026-egalite-hommes-femmes-2186-estime-forum-economique-mondial#

MCL #18 : Lectures conseillées, numérique et formation

Le bloc notes de Marie Christine Lipani #18 

du mercredi 21 décembre 2016

Quelques pistes et lecture et l’occasion d’encourager et promouvoir le digital féminin

Lectures utiles

Petites propositions de lecture, voici les derniers numéros de la collection égale à égal : 

Vie de femmes-Vies précaires, par Benoit Thierry.

La précarité des femmes ne cesse d’augmenter. Le développement du temps partiel et le nombre de plus en plus important de familles monoparentales participent à cette situation.

Femmes en politique, en finir avec les seconds rôles, par Marlène Coulomb Gully

41000067En politique (comme ailleurs…) les femmes sont rares aux postes clés et pourtant elles possèdent toutes les compétences….

L’école apprend-elle l’égalité des sexes ?, par Isabelle Collet

L’école est mixte en France, mais la mixité est loin d’être la garante de l’égalité….

-Les femmes peuvent-elles être de grands hommes ?, par Christine Deltrez

Le genre a t-il un sexe ? Les femmes illustres font t- elles figure d’exception ?

www.editions-belin.com/

La « révolution du genre » à la Une

Le 27 décembre prochain, le magazine américain National Géographic, met à sa Une une fillette trans genre. Nos débats franco-français sur le genre paraissent bien dépassés…Voir l’article très intéressant d’Arnaud Bihal, publié le 19 décembre dernier sur le site les Nouvelles news.

www.lesnouvellesnews.fr

 

 

Femmes & numérique

Dans le cadre de la semaine numérique de la ville de Québec, l’Office franco-québécois pour la jeunesse, (en collaboration avec Femmes Alpha), propose à 15 entrepreneures et professionnelles françaises œuvrant dans le numérique de se joindre à une délégation de 200 professionnels et entrepreneurs. Cette mission représente une vraie opportunité de rencontres et de collaboration pour soutenir le digital au féminin et encourager les femmes à oser et à entreprendre. Il s’agit aussi de mettre en avant les actrices du numérique. Les candidates souhaitant intégrer ce parcours « femmes & numérique » doivent être françaises ou résider en France depuis plus d’un an et être entrepreneures, professionnelles, chercheures dans le domaine du numérique.

http://www.ofqj.org/appels/femmes-num-rique-exp-rimentez-la-semaine-num-rique-de-qu-bec-avec-lofqj-et-femmes-alpha

La formation des journalistes et le rôle des entreprises de presse

La prochaine conférence annuelle de la CNMJ aura lieu les 26 et 27 janvier 2017 à Paris au Palais de Tokyo sur le thème « La place des entreprises médias dans la formation des journalistes ». Avec Pascal Guénée, directeur de l’IPJ, j’anime un débat sur le rôle des stages en entreprises et les formations en alternance. Voir le programme complet sur le site de la Conférence Nationale des Métiers du Journalisme

 

www.cnmj.fr

 

NDLR : Invitée par GRAZIA, Marie Christine Lipani  donne son point de vue sur TOPO, la BD et les jeunes lecteurs dotés de  » beaucoup plus de sens critique qu’on ne croit. »

http://www.grazia.fr/article/generatio-topo-838087

 

MCL #17 : Ma journée à TF1… et mon « coup de gueule » bordelais !

Le bloc notes de Marie-Christine Lipani #17

du samedi 10 décembre 2016

 

Ma journée à TF1 et mon coup de gueule « bordelais »

 

Les expertes à la Une : Ma journée à TF1

Ravie d’avoir répondu à l’invitation de TFI et participé le 5 décembre dernier à la rencontre « Les expertes à la Une », une belle initiative pour renforcer la place des femmes dans les médias. Nous étions plus de 150 dans les locaux de la chaine à Paris, beaucoup de femmes « expertes » déjà très connues médiatiquement mais aussi de très jeunes femmes, moins visibles, mais bien décidées à mettre en avant leurs compétences. Parmi les femmes présentes, beaucoup venaient de monde de l’entreprise, de l’univers médical, du milieu juridique. Pour Gilles Pellisson, PDG du groupe TF1, l’objectif était clair : démontrer la mobilisation et la volonté du groupe afin de sensibiliser les rédactions à la mixité et inciter les journalistes à solliciter de plus en plus de femmes comme expertes dans les différentes émissions d’information. Le PDG a assuré que « la mixité était un enjeu essentiel pour TF1 ».

liptf12« Il faut passer à l’action pour l’ensemble de nos programmes » a confirmé Catherine Nayl directrice générale adjointe. Cela va se concrétiser notamment par la création d’un annuaire des expertes pour les rédactions de TF1 et LCI. Brigitte Grésy, secrétaire générale du Conseil Supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a rappelé que le plus souvent les femmes hésitaient à répondre aux sollicitations des médias, par crainte de ne pas être à la hauteur. Sans doute. Je pense cependant qu’aujourd’hui, les femmes sont de plus en plus conscientes des enjeux de la visibilité et de la médiatisation, mais elles restent encore assez peu sollicitées du moins par les chaines traditionnelles. Cela est sans doute un peu différent dans les chaines d’info en continu, peut être aussi parce qu’il y a plus de rendez-vous d’actualité. Pour Thierry Thuillier, directeur général de LCI : « il faut vraiment aller chercher des visages moins connus. Une chaine de TV qui ne ressemble pas à la société française est perdue ». On en prend bonne note. La matinée s’est poursuivie par l’intervention de Laurence Rossignol, la ministre des Droits des femmes (et de l’enfance et de la famille), qui a salué l’initiative de la chaine et une table ronde réunissant entre autres : Marie France Capobianco, directrice des réseaux France et membre du comité exécutif de BNP Paribas, Marianne Mairesse, rédactrice en chef de Marie-Claire, et Marie France Monéger Guyomarc’h, cheffe de l’inspection générale de la Police Nationale, qui a crée le Réseau Femmes de l’Intérieur. Après un buffet très sympathique permettant de belles rencontres, la deuxième partie de la journée était très pratique et ponctuée de différents ateliers de prise de parole en public et média training, histoire de s’entrainer un peu. Les expertes étaient aussi invitées à laisser leur carte de visite « ce qui compte pour la chaine, c’est d’avoir les 06 » avons-nous entendu. J’ai laissé la mienne bien sûr. Qui sait, peut-être que TF1 va m’appeler…

TF1 Expertes à la Une

Glad ! : « revue féministe et indisciplinée »

Parution du premier numéro intitulé Varia de la nouvelle revue en ligne GLAD ! Revue sur le langage, le genre, les sexualités. Ce premier numéro est le résultat de préoccupations interdisciplinaires, il se veut ouvert, pluriel « tout en affirmant une conception commune du genre construit par et à travers les discours ». Parmi les différentes contributions, citons : « Inventer son genre dans le langage de la télévision » par Catherine Gonnard et Elisabeth Lebovici. Revue en accès libre.

www.revue-gald.org

« Femmes, la guerre la plus longue »

Un dossier très intéressant composés d’articles déjà parus mais en grande partie actualisés et de quelques inédits, à lire sans hésitation dans le dernier Manière de Voir (décembre 2016 – janvier 2017) du Monde Diplomatique, histoire de garder à l’esprit, d’une part, que tout n’est pas encore gagné en termes d’égalités des sexes et que dans certains pays, la situation des femmes reste vraiment difficile.

Quatre thématiques se distinguent : le siècle des femmes, le corps des femmes ou la liberté conditionnelle, le féminisme à tous les étages et le genre qu’on se donne.

En kiosque, 8,50 euros.

www.monde-diplomatique.fr

Des Aquitains de l’année mais pas d’Aquitaines….

Belle soirée organisée le 6 décembre dernier à Bordeaux par le quotidien régional Sud Ouest en l’honneur des entreprises les plus performantes et les plus innovantes de la Gironde. Cette opération « Les Aquitains de l’année », est vraiment l’occasion de montrer le dynamisme économique de la région Aquitaine. Et du dynamisme, vraiment la région n’en manque pas. Cependant, l’Aquitaine doit sérieusement manquer …. de femmes. Aucune femme parmi le jury, aucune entreprise dirigée par une femme parmi les sociétés nominées, seulement deux femmes visibles sur scène (et je les cite avec plaisir : Virginie Calmels, vice-présidente de Bordeaux Métropole en charge de l’attractivité économique et de l’emploi et Carole Goudal, directrice commerciale de Sud Ouest) contre une quinzaine d’hommes et un invité d’honneur : un philosophe, un homme aussi. Cette invisibilité des femmes est d’ailleurs très nette le lendemain dans le reportage du journal. A la Une : que des hommes et en pages intérieures (une double page, sept photos) 28 hommes visibles et 1 femme. (J’aime bien compter, cela met tout de suite les points sur les i…) On nous l’a promis : on fera mieux l’année prochaine… (J’ai hâte de voir…). En attendant, je le dis : c’est incroyable que la presse nous donne (encore) une telle vision de la société, absolument pas représentative de la réalité !!!

 

 

MCL #16 : à Bordeaux, Les Pionnières à la conquête de l’Ouest…et quelques autres affaires de genre !

Le bloc-notes de Marie-Christine Lipani #16 – du 30 novembre 2016

 

Des médias qui s’engagent, mais toujours une invisibilité des femmes dans la fiction, le monde de l’entreprise…

 

Genre, médias et communication

Le vendredi 9 décembre de 16h à 18h, à la Maison de la recherche, 4 rue des Irlandais à Paris, en salle Mezzanine, Mélanie Lallet (Université Sorbonne Nouvelle) présentera une communication intitulée « « Mais maintenant tout va bien ». Mettre en regard l’évolution des représentations de.s genre.s dans les séries animées françaises pour enfants (1957-2014) et l’émergence controversée de questionnements féministes dans les pratiques professionnelles en 2015-2016. Cette conférence se déroule dans le cadre du séminaire Genre, Médias et Communication, organisé par les équipes EPIN du laboratoire COSTECH (UTC) et MCPN du laboratoire CIM (Sorbonne Nouvelle). Ce séminaire a pour objectif de présenter des travaux universitaires abordant la question du genre dans la communication et les médias. Les séances sont ouvertes à tous.

www.facebook.com/GenreMediasEtCommunication

L’invisibilité des femmes de 50 ans dans les fictions

L’AAFA, la commission « Tunnel de la Comédienne de 50 ans » et le Cinéma des Cinéastes » organisent le vendredi 6 janvier 2017, de 10h à 13H, au Cinéma des Cinéastes, 7 avenue de Clichy, à Paris, une rencontre débat autour de l’invisibilité des femmes de 50 ans dans les fictions. Parmi les nombreux intervenants : Mathieu Arbogast, doctorant en sociologie, spécialiste de l’image des femmes de plus de 50 ans, Cecile Charlap, docteur en sociologie, spécialistes des représentations sociales de la ménopause, Gwénaëlle Le Gras, maîtresse de conférences en études cinématographiques, spécialiste du vieillissement des stars françaises à l’écran, Sylvie Pierre-Brossolette, présidente du groupe Droit des femmes au CSA, Murielle Roos, fondatrice et éditrice du magazine Femme Majuscule….. Cette initiative est labellisée par le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes.

Réservation indispensable par mail à aafa.tunneldes50@gmail.com

La féminisation des formations scientifiques et techniques en France en diminution

Parution de l’enquête annuelle Gender Scan (ex-mutationnelles). Cette dernière fournit des indicateurs précis afin de favoriser la mixité entre les femmes et les hommes dans les métiers scientifiques et techniques. Cette étude rappelle que les femmes représentent environ 30% des diplômés dans les formations scientifiques et techniques de l’enseignement supérieur dans le monde. En France, cependant, la féminisation de ces formations diminue de 3%. Cette année, l’étude s’est concentrée sur les doctorats. Si la féminisation des doctorants progresse dans le monde de 9%, en France, elle n’augmente que de 2%. Cette enquête pointe également différents éléments clés. Pour tout ce qui concerne l’organisation du travail, par exemple, les femmes utilisent davantage le télétravail et le temps partiel et les hommes sont plus nombreux à utiliser les horaires aménagés et le compte épargne temps.

www.global-contact.net

Des médias qui s’engagent

Nous l’évoquions dans notre chronique précédente, suite à l’initiative du Collectif Prenons la Une, qui a proposé un guide à l’attention des médias afin que ceux-ci utilisent les mots les plus adéquats pour traiter des violences faites aux femmes. Plusieurs médias se sont engagés à respecter ces recommandations. On peut citer, Les Nouvelles News, Libération, Médiapart, L’Humanité, Causette, Femmes d’ici et d’ailleurs, Alternatives économiques, Elle, France Télévision, Néon Mag, France Médias Monde, France Inter, France Info…

Source : www.lesnouvellesnews.fr/violences-les-justes-mots/

L’association Les Pionnières lance une campagne de crowdfunding

Pour financer leurs activités dans la nouvelle région Aquitaine, l’association Bordeaux Aquitaine Pionnières, présidée par Marie-Christine Bordeaux lance une campagne de crowdfunding intitulée « les pionnières à la conquête de l’Ouest » sur la plateforme Hello Asso. Le rôle des Pionnières est d’encourager toujours plus de vocations d’entrepreneures et ainsi de contribuer à la création d’emplois sur le territoire. L’association a jusqu’au 20 décembre pour atteindre son objectif de 20 000 euros. Elle a besoin de tous.

https://www.youtube.com/watch?v=Lyeqgm SASo

https://www.helloasso.com

Les assises du Journalisme : 10 ans déjà

Les 15, 16 et 17 mars, à Tours, au Centre International de Congrès Vinci, se tiendra la 10e éditions des Assistes Internationales du journalisme et de l’information sur le thème : (s’)informer dans 10 ans. Comment informer, comment s’informer. Il est possible de s’inscrire dès à présent.

www.journalisme.com

Le philosophe Raphaël Enthoven, à Bordeaux le 6 décembre à la remise des prix des Aquitains de l’année.enthoven

Depuis 10 ans, à travers l’opération « Les Aquitains de l’année » le quotidien régional Sud Ouest récompense les entreprises les plus performantes de son territoire. Plusieurs soirées de remise de prix ont ainsi été organisées dans la nouvelle région Aquitaine. Ce mardi 6 décembre, aura lieu à Bordeaux, à la Faïencerie, à 18h30, la soirée de remise des prix en Gironde. Pour cette dixième édition, le format de ces rendez vous a quelque peu été modifié. Le quotidien a travaillé notamment avec son agence d’événementiel Côte Ouest pour offrir une mise en scène plus élaborée et parmi les autres nouveautés, citons également l’intervention d’une personnalité extérieure. A Bordeaux, c’est le philosophe et chroniqueur radio (Europe 1) Raphaël Enthoven qui interviendra et donnera sa vision de l’optimisme dans le domaine économique. 10 entreprises sont nominées en Gironde, parmi les dirigeants ainsi mis à l’honneur, aucune femme…(Photo x SO)

MC Lipani #15: femmes et médias, une autre représentation est possible

Le bloc notes de Marie Christine Lipani #15/21-11-2016

 

Femmes et médias : oui, une autre représentation est possible

 

 Un appel aux rédactions pour ne plus banaliser les violences faites aux femmes

 

A l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes qui aura lieu le 25 novembre prochain, le Collectif Prenons la Une, qui se mobilise pour une meilleure représentation des femmes dans les médias, vient de proposer une série de recommandations à l’attention des rédactions afin d’améliorer le traitement médiatique des violences faites aux femmes. En effet, la plupart du temps, ces violences sont évoquées d’une manière légère, voire « anecdotique », de telle sorte que cela semble minimiser la responsabilité de l’agresseur. Le Collectif insiste sur la nécessité, entre autres, de bannir des termes comme « crime passionnel », ou « drame conjugal », qui n’ont aucune valeur juridique. Rappelons que chaque année, en France, 216 000 femmes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur partenaire intime, et, selon le Ministère de l’Intérieur, 122 femmes, en 2015, sont décédées, à la suite des violences de leur conjoint. « Comment raconter ces évènements de la manière la plus juste ? », telle est la question majeure posée par les membres de Prenons la Une. Le guide proposé aux journalistes réunit onze recommandations très concrètes comme par exemple le fait « de ne pas donner de précisions sur les vêtements de la victime, son physique ou ses habitudes qui pourraient induire qu’elle est responsable de son agression ». Ce guide est aussi une façon de questionner, d’une part, la responsabilité des médias vis à vis des victimes et, d’autre part, la manière dont le discours de la presse signifie et les représentations qu’il diffuse. Plusieurs médias ont déjà pris l’engagement de suivre ces recommandations.

 

http://prenons-la-une.tumblr.com/

 

 

Un robot « genre » analyse la présence des femmes dans les journaux

 

Un analyste Suédois Max Berggren, a mis au point un programme informatique « Prognosis Genderbot » qui scanne et lit les articles de presse de plusieurs pays dont la France, et ainsi repère la présence des femmes et des hommes dans les médias. Sans surprise, les hommes sont largement plus cités et représentés que les femmes. Cet outil est une façon concrète de montrer l’invisibilité des femmes dans les médias. Aux médias, maintenant, de rectifier le tir.

 

Source : libération.fr

(16/11/2011)

 

 

Croiser les approches et en finir avec l’invisibilité des femmes dans les médias

 

Le colloque « L’Invisibilité des femmes dans les médias. Déconstruction des mécanismes d’exclusion », organisé les 3 et 4 novembre dernier par un collectif de chercheurs de l’université Bordeaux Montaigne (Viviane Albanga, Jean-François Brieu, Marie Christine Lipani, Rayya Roumanos) au sein de l’Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA), en partenariat avec le laboratoire MICA (Art, Médiation, Information, Communication/ EA 4226 – Université Bordeaux Montaigne), le quotidien régional Sud Ouest, TV7 (Groupe Sud Ouest), le Club de la Presse de Bordeaux et Médiactuelles-Les ateliers de l’égalité, a apporté un éclairage assez précis sur la place des femmes dans les médias. Différents aspects ont ainsi été abordés : la visibilité des femmes actrices de médias et des entreprises de presse, la place des expertes, le rôle de la presse féminine, de la presse féministe, la médiatisation des créatrices, celle du sport féminin, les cas à l’international…… Chercheurs, acteurs de terrain et  journalistes ont croisé leurs regards et leurs approches et ont interrogé ensemble la représentation des sexes dans les discours médiatiques et surtout la manière de produire une représentation plus équilibrée. Cette question de la place des femmes dans les médias est essentielle car la presse demeure un agent moderne de socialisation et diffuse des modèles. Toutes les études montrent que le monde qui se donne à voir dans les médias est essentiellement masculin (Etude GMMP 2015, Etude Pressedd 2016…). Les femmes expertes par exemple, mais aussi les femmes à la gouvernance des titres de presse régionaux constituent d’une certaine manière un genre quasi invisible. Par ailleurs, les femmes sont encore trop représentées uniquement dans la sphère familiale alors que les hommes appartiennent presque toujours au monde de l’action et du pouvoir. Le chemin vers une représentation juste et équilibrée est sans aucun doute encore long, cependant l’organisation de telles journées de réflexion dans une école de journalisme dont le cursus est reconnu par les professionnels, demeure un symbole fort, le signe d’un vrai engagement. Les formations en journalisme jouent un rôle majeur dans la transmission d’une véritable culture de l’égalité ente les sexes pour qu’on puisse (enfin) en finir avec cette sous-représentation des femmes dans les médias qui n’est en rien le reflet de notre société.

 

http://ijba.u-bordeaux-montaigne.fr

 

 

@McLipani

 

 

 

 

 

Colloque : Les femmes invisibles ? dans les médias …

 

A la suite du colloque  » l’invisibilité des femmes dans les médias »
Marie-Christine Lipani publie :

http://theconversation.com/invisibilite-des-femmes-dans-les-medias-comment-installer-les-conditions-du-changement-70721

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Auparavant,

…Mais sacrément présentes les 3 et 4 novembre 2016 à l’IJBA à Bordeaux, à l’invitation de Marie Christine LIPANI.

Elle nous adresse le programme mis à jour…

 

« L’invisibilité des femmes dans les médias…

Déconstruction des mécanismes d’exclusion »

 

Vous le trouverez dans le PDF ci joint, à télécharger à volonté :

plaquette-mcl-nouvelle

Et cette superbe affiche … en JPEG …à adresser à vos ami(e)saffiche

Les femmes invisibles dans les médias ?

MEDIACTUELLES a le plaisir de vous convier au débat

organisé les 3 et 4 novembre 2016 à l’IJBA de Bordeaux

avec pour titre

Colloque

L’invisibilité des femmes dans les médias :
déconstruction des mécanismes d’exclusion

3 et 4 novembre 2016

Plateau TV/ IJBA/Bordeaux

 

Ci dessous, le programme en PDF:

mediactuellesplaquette-1

(Image  à la Une : #Le PSG « femmes » @A REAU L’Equipe)

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Programme

Jeudi 3 novembre 2016

8h30 : Accueil : Marie Christine Lipani, maître de conférences, directrice adjointe de l’IJBA, université Bordeaux-Montaigne, responsable du projet et Anne Geslin-Beyaert, directrice du laboratoire MICA (médiation, information, communication, art), EA 4226 de l’université Bordeaux-Montaigne

9h15-10h30 : Conférence inaugurale : Marlène Coulomb Gully, professeure des universités, Toulouse 2, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes : « Des parcours d’exception : « 8 femmes sur un plateau » (En) jeux de (re)présentation » 

10h30-10h45 : Pause

10h45-12h45 : Session thématique 1 : Femmes au cœur des entreprises de presse : quelle visibilité ?
Présidente de séance : Anne Geslin-Beyart, professeure en Sciences de l’information et de la communication, université Bordeaux-Montaigne, directrice du MICA EA 4226

Communicantes :
Cégolène Frisque, MCF en sociologie, IUT de la Roche-sur-Yon, CRAPES -Arènes : « Formes d’emploi instables, rapports à la précarité et place du genre dans le journalisme ».

Marie-Christine Lipani, MCF en sciences de l’information et de la communication, directrice adjointe de l’IJBA – université Bordeaux-Montaigne-MICA EA 4226 : « Gouvernance des quotidiens régionaux : les femmes, un genre invisible ? »

Pascale Collision, journaliste et responsable pédagogique à l’Institut Pratique du Journalisme de Paris-Dauphine, chargée de mission diversité et égalité des chances, ancienne présidente de l’association des femmes journalistes : « Femmes et médias, de la pratique professionnelle à la transmission ».

Laetitia Biscarrat, docteure en sciences de l’information et de la communication, ingénieure pédagogique pour le réseau Arpège-approches pluridisciplinaires du genre, université de Toulouse-Jean-Jaurès, membre associée du MICA EA 4226 : « Compter ne suffit pas. Retours sur l’édition 2015 du Global Média Monitoring Project ».

12h45-14h : Déjeuner libre

14h-16h : Session thématique 2 : Etude de cas internationaux
Président de séance : Jean-Jacques Cheval, professeur en sciences de l’information et de la communication, université Bordeaux-Montaigne, Mica EA 4226

Communicants :
Etienne Damone, MCF en sciences de l’information et de la communication, université Bordeaux-Montaigne, MICA EA 4226 « La radio, le média féminin par excellence en Afrique subsaharienne ».

Rayya Roumanos, MCF en sciences de l’information et de la communication, IJBA – université Bordeaux-Montaigne-MICA EA 4226 : « Femmes reporters de guerre au Liban : la tentation du troisième genre ».

Namoin Yao, maître-assistant, ISICA, université de Lomé, chercheure associée au MICA EA 4226 : « De la représentativité des femmes dans le paysage audiovisuel au Togo ».

Myriam Del Vecchio De Lima, professeure au département de communication et au département environnement et développement de l’Université fédérale du Paraná au Brésil, « L’invisibilité des femmes dans le journalisme brésilien et la recherche d’espace « de femmes à femmes  » dans les médias hégémoniques »

16h-16h15 : pause

16h15-18h15 : Table ronde : La sous-médiatisation du sport féminin
Animateur : Stéphane Vacchiani, journaliste, directeur de la communication et de l’événementiel du journal Sud Ouest

Intervenants :
Sandy Montañela, MCF en sciences de l’information et de la communication, université de Rennes,

Arielle Piazza, adjointe au maire de Bordeaux en charge des sports, de la jeunesse et de la vie étudiante

Frédéric Laharie, responsable du service des sports à Sud Ouest

Audrey Ludwig, journaliste, chef d’agence départementale de Sud Ouest dans les Landes

Mélissa Plaza, footballeuse, docteure en sciences du mouvement, spécialisée en psychologie sociale, université de Montpellier, Epsylon EA 4556

18h30 Pot amical

 

Vendredi 4 novembre 2016

8h45 : Accueil : Marie-Christine Lipani, MCF, directrice adjointe de l’IJBA

9h-10h15 : Conférence inaugurale : Éric Macé, professeur de sociologie, université de Bordeaux, chercheur au Centre Emile Durkheim (UMR 5116-CNRS) : « Genre et monstration médiatique : femmes manquantes, femmes manquées, femmes montrées – Montrer le manque des femmes ».

10h15-10h30 : Pause

10h30-13h : Session thématique 3 – 1re partie : Parler aux femmes, parler des femmes
Présidente de séance : Rayya Roumanos, MCF, IJBA

Communicantes :
Karine Taveaux Grandpierre, MCF en sciences de l’information et de la communication, université Paris 13, LabSic, EA 1803, MSN PN : « ELLE, une visibilité sous contrôle, lorsque la dépublicitarisation occulte l’image de la femme »

Claire Blandin, professeure en sciences de l’information et de la communication, université Paris 13, LabSic EA 1803 : « Le silence des expertes »

Bibia Pavard, MCF, Institut Français de Presse, université Paris 2, CARISM,
« Féminisme sur papier glacé ? La rubrique « femmes » de Marie-Claire (1976-1990) »

2e partie : Femmes et champ culturel
Présidente de séance : Viviane Albanga, MCF, IUT Michel de Montaigne

Communicantes :
Annick Batard, MCF en sciences de l’information et de la communication, université Paris 13, LabSic EA 1803 : « Ecrivaines, musiciennes…. Des femmes de culture à la visibilité médiatique »

Michèle Soriano, phd Etudes latino-américaines, université de Pittsburgh, professeure des universités, université Toulouse Jean-Jaurès : « Femmes en rouge (2003) : devenir fameuse en Argentine »

13h 14h30 : Déjeuner libre

14h30-16h30 : Table ronde : Quelle médiatisation pour les créatrices ?

Animation : Viviane Albanga, MCF, IUT Michel de Montaigne, MICA EA 4226

Intervenantes :
Marie Gloris Vaiente, scénariste de bande dessinée, membre du collectif des créatrices de BD contre le sexisme, docteure en histoire contemporaine et enseignante

Catherine Marnias, directrice du Théâtre National de Bordeaux (TNBA)

Christine Le Hesran, rédactrice en chef de France 3 Aquitaine

María Inés Rogríguez, directrice du Musée d’Art Contemporain de Bordeaux (CAPC)

Marie-Emmanuelle Allant Dupuy harpiste, professeur d’enseignement artistique

16h30 : Conférence de clôture : Yves Raibaud, MCF HDR, géographe université Bordeaux-Montaigne, UMR 5185, Ades – CNRS, chargé de mission Egalité femmes-hommes, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et membre du groupe de travail Droits des femmes du CSA : « Le genre, variable centrale de la violence sociale »

17h30 : Cocktail

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bloc notes de Marie Christine Lipani #16

Le bloc notes de MCL #16 / 9 avril 2016

Sauvons le centre Hubertine Auclert !
Plus de 100 associations sont déjà signataires d’une lettre ouverte à Valérie Pécresse qui a annoncé la diminution de 30 % des subventions qui sont allouées au centre Hubertine Auclert, centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes. Ce centre est un outil vital pour fédérer les acteurs associatifs et en particulier les structures qui se mobilisent autour des droits des femmes. Sauvons ce centre !
http://osezlefeminisme.fr/lettre-ouverte-a-valerie-pecresse-sauvons-le-centre-hubertine-auclert/

8 femmes sur un plateau
Marlène Coulomb-Gully, professeure à l’université de Toulouse 2 – Jean-Jaurès, qui travaille notamment sur les rapports entre médias, genre et politique, publie aux Editions Nouveau Monde : « 8 femmes sur un plateau. Télévision, journalisme et politique ».
A travers la vie de 8 femmes, Danièle Breem, Jacqueline Baudrier, Michèle Cotta, Christine Ockrent, Anne Sinclair, Arlette Chabot, Ruth Elkrief, Audrey Pulvar, l’auteure retrace, une histoire de la télévision.
En savoir plus : www.nouveau.monde.net

Médias et Cinéma. Information et propagande
En partenariat avec la Bibliothèque Municipale de Bordeaux, le CLEMI, dans le cadre d’un plan académique de formation (15A0041131) organise les 28 et 29 avril une formation sur le thème « Médias et cinéma. Information et propagande », avec, entre autres, le vendredi 29 avril à 13h45 la projection du documentaire « Conspi-hunter : comment nous avons piégé les complotistes ? » (http://www.spicee.com/fr/episode/la-traque-aux-conspi-68, suivie d’une rencontre avec Thomas Huchon du média Spicee. Sur inscription.
En savoir plus : isabelle.martin@ac-bordeaux.fr

Les femmes puissantes font-elles peur aux hommes ?
A lire sur la newsletter Les Glorieuses du 6 avril dernier, un dossier intitulé « Les femmes puissantes font-elles peur aux hommes ? », histoire de déconstruire l’idée que c’est la faute des ….femmes. On le sait, (mais c’est bien de le redire), les hommes intelligents n’ont pas peur des femmes indépendantes. Par ailleurs, on apprend aussi, ce n’est pas un détail, que les femmes indépendantes ont des relations amoureuses plus épanouies. On ne va pas se priver…….
En savoir plus : gloria@lesglorieuses.fr

Sport, histoire et diversités
Les 14 et 15 avril à l’INSEP, 11 avenue de Tremblay, à Paris, (75012) se tiendra un colloque sur le thème « Sport, histoire et diversités ». Deux jours de débats, d’échanges, de films…., à quelques semaines du lancement de l’EURO 2016 en France. Parmi les différents rendez-vous : le 14 avril à 14 heures, la table ronde « médias, imaginaire et sport » avec Christine Kelly, ambassadrice de l’Euro 2016 et présidente du musée des médias, Céline Géraud, ancienne judoka, grand reporter et présentatrice de stade 2 (France TV)….., le 15 avril, à 10 heures, la table ronde « sport, citoyenneté, parité et intégration », avec Sylvère-Henry Cissé, journaliste Canal + et président de Sport et démocratie…

Réservation obligatoire : http://www.sport-et-diversites.com
En savoir plus : contact@achac.com

Le bloc notes de MCL #15- 19/03/2016

Le bloc notes de MCL  #15- 19/03/2016

 

par Marie Christine Lipani

 

Le prix de l’info et l’invisibilité des femmes…aux assises du journalisme

 

Début mars, se tenaient à Tours les Assises Internationales du journalisme sur le thème « le prix de l’info », thématique qui ne pouvait pas plus coller à l’actualité puisque depuis quelques temps déjà, plusieurs industriels comme Patrick Drahi (Numéricâble et SFR) ont fait main basse sur des titres de presse. Par ailleurs, c’est début mars également que les députés ont adopté en première lecture la loi dite anti Bolloré, destinée à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias et qui prévoit notamment dans son article 1 d’étendre à l’ensemble des journalistes « un droit à refuser toute pression ou d’accepter un acte contraire à son intime conviction professionnelle ». Les médias devront aussi jouer la carte de la transparence pour ce qui est de la composition de leur capital. Lire la suite Le bloc notes de MCL #15- 19/03/2016