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Etes-vous « audiodigital-e » ?

Qui écoute quoi, la radio, la musique, les podcasts… et sous quelle forme, sur quel outil ?

“Cette première étude sur l’Audiodigital réalisée avec l’institut CSA est passionnante. Elle nous permet de mettre en avant la réalité des usages des Français autour des contenus audio et d’identifier des profils et des modes de consommation précis. Nous pouvons dès lors nous appuyer sur ces résultats pour proposer des formats de publicité créatifs et plus performants aux annonceurs. L’Audiodigital se singularise pour devenir aujourd’hui un territoire media à part entière qui compte dans le paysage audiovisuel français”, déclare Jean-Pierre Cassaing, Directeur du Pôle Audio d’Havas Group.

En effet, pas besoin de faire de commentaires. C’est pourquoi on vous la livre en brut…(super infographie)

2 Français sur 3 consomment de l’Audiodigital !

Avec infographie à l’appui.

Les contenus audios en ligne ont la cote dans le paysage audiovisuel français. Radio, plateformes de streaming ou podcasts, l’Audiodigital progresse sensiblement dans la consommation media des Français. Et pour preuve, le pôle Audio d’Havas Group (France) et CSA publient aujourd’hui

une étude exclusive menée en septembre dernier auprès de 2 011 personnes de 13 à 64 ans.

L’étude s’intéresse aux habitudes des Français en matière d’audio et met en évidence leur fort intérêt pour ces contenus qui font désormais partie de leur quotidien : 91% en écoutent au moins

2 à 3 fois par mois et 66% des Français de manière digitale.

L’ensemble des moyens d’écoute de contenus audio ont été étudiés : la radio, dans sa consommation « classique » comme dans son écoute via des supports digitaux, les webradios, les plateformes de streaming, mais également les podcasts. Et l’ensemble des équipements ont été

analysés : autoradio, poste radio, mobile, ordinateur, etc.

Les principaux chiffres de l’étude dans une infographie

Cette étude, dont les principaux résultats sont présentés dans l’infographie ci-jointe, permet notamment de palier au déficit de données sur les nouveaux modes de consommation de l’audio

et d’en révéler l’importance.

A retenir :

  • 91% des Français consomment des contenus audio (au moins 2 à 3 fois par mois)
  • 81% écoutent la radio : 79% de manière classique et 38% via Internet
  • 66% consomment de l’audio de manière digitale (streaming, radio sur Internet, webradios,podcasts…)
  • 12% ont des pratiques exclusivement digitalesLes contenus audio et la musique accompagnent les moments du quotidien :
  • 64% écoutent pendant le ménage
  • 54% en cuisinant
  • 41% dans la salle de bain
  • • 37% en faisant du sport

    Les 6 tribus de l’audio en France :

    Havas Media et CSA ont analysé en détail les comportements de 6 groupes de Français, selon les contenus et les modes de consommation utilisés. Une typologie des usages et pratiques audio

    émerge autour de 6 profils :

    • Les Radio Ga Ga (32%) : proches de la moyenne des Français en termes d’équipements et d’usages, la radio et la TV demeurent leurs principaux modes d’accès à la musique au quotidien.
    • Les Neo Radio Digital (21%) : des citadins de moins de 35 ans qui ne peuvent se passer de musique au quotidien, notamment en streaming avec leur smartphone.
    • Les Radiostatic (20%) : plutôt âgés et en retrait vis-à-vis de la musique, ils écoutent essentiellement la radio de manière passive (en voiture ou chez eux sur un poste de radio).
    • Les Audio Addict (10%) : des personnes ayant moins de 35 ans multi-équipées et toujours connectées qui écoutent de la musique et des contenus audio via de multiples moyens digitaux.
    • Les Enjoy the Silence (9%) : des individus souvent inactifs, très peu équipés et très peu sensibles à la musique ou à tout autre contenu audio.
    • Les Audiodigital Native (8%) : des lycéens / étudiants très digitaux, qui écoutent de la musique en streaming sur leur smartphone, partout et tout le temps.

    “Cette première étude sur l’Audiodigital réalisée avec l’institut CSA est passionnante. Elle nous permet de mettre en avant la réalité des usages des Français autour des contenus audio et d’identifier des profils et des modes de consommation précis. Nous pouvons dès lors nous appuyer sur ces résultats pour proposer des formats de publicité créatifs et plus performants aux annonceurs. L’Audiodigital se singularise pour devenir aujourd’hui un territoire media à part entière qui compte dans le paysage audiovisuel français”, déclare Jean-Pierre Cassaing, Directeur du Pôle Audio d’Havas Group.

    À propos d’Havas Group

    Havas est l’un des plus grands groupes de communication du monde. Créé à Paris en 1835, le Groupe emploie aujourd’hui

    20 000 personnes dans plus de 100 pays. Havas Group se veut être le Groupe de communication le plus avancé dans la mise en relation des marques et des consommateurs via la créativité, l’expertise média et l’innovation. Havas est également le Groupe le plus intégré du secteur : son modèle fondé sur les Havas Villages où sont regroupés dans les mêmes locaux la plupart des équipes créatives et médias est au coeur de la stratégie Together. Il favorise les synergies pour les clients et permet de mieux répondre à leurs besoins.

    De plus amples informations sur le Groupe Havas sont disponibles sur le site Web de la société: http://www.havasgroup.com

    A propos de CSA

    Institut de référence des études marketing et d’opinion depuis 40 ans, CSA apporte aux entreprises et institutions une compréhension fine des comportements des consommateurs pour appréhender leurs besoins, analyser leurs environnements, anticiper leurs évolutions et identifier les leviers d’engagement au profit d’une prise de décision éclairée. Multi-secteur, résolument tourné vers le croisement de la data sous toutes ses formes, CSA s’est spécialisé sur l’appréhension de l’expérience utilisateur, le forecasting et l’évaluation d’actions de communication. CSA, Consumer Science & Analytics, fait partie du groupe Havas depuis octobre 2015.

    https://www.csa.eu/fr/home

Impunité zéro: nos consoeurs publient

 

Violences sexuelles en temps de guerre, l’enquête inédite !

Un travail collectif sur les violences sexuelles en temps de guerre

Avec l’accord de l’auteur et du Club de la presse de Bordeaux, Nous relayons ce compte rendu de la présentation de l’ouvrage collectif de nos consoeurs. Travail d’enquête auquel ont participé Ariane Puccini et Cécile Andzjeweski, promotion IJBA 2013.

 

 

Violences sexuelles : enquêtes sur les chemins de l’impunité

Deux des membres du collectif, Ariane Puccini et Cécile Andzjeweski (à droite), ont enquêté sur les mécanismes de l’impunité. (Photo club de la presse de Bordeaux)

 

Par Richard Hecht, secrétaire général du Club de la Presse de Bordeaux

« Impunité zéro » est le titre d’une campagne de sensibilisation contre les violences sexuelles en temps de guerre à partir de témoignages recueillis par une équipe de femmes journalistes. Un livre, des pétitions et un film d’animation bientôt déclinent cette mobilisation originale.

La guerre n’est jamais propre mais certaines armes laissent des blessures profondes dans les corps et dans l’âme des victimes contre lesquelles elles ont été tournées. Parmi celles-ci, les violences sexuelles commises en temps de guerre, restent parmi les plus pratiquées sur les champs de bataille. Pour traiter ce sujet et en faire un sujet de société sous le slogan-titre « Impunity zéro » (Impunité zéro), a_BAHN, une jeune société basée au Luxembourg qui associe le documentaire de création, du cinéma d’auteur, du nouveau média, de la réalité virtuelle, s’est tourné vers le collectif de journalistes pigistes indépendants Youpress.


Neuf jeunes femmes journalistes et  deux stagiaires ont relevé le défi en participant à cette œuvre collective, dont Ariane Puccini, membre du pôle pigistes du Club de la presse de Bordeaux et Cécile Andzjeweski, ancienne étudiante de l’IJBA Bordeaux-Aquitaine. Leur chantier : « raconter les mécanismes de l’impunité à travers des conflits contemporains et les violences d’État. » Dans cette forme de journalisme activiste ou alternatif, version XXI e siècle, le point de vue adopté par a_BAHN   pour « Impunité zéro »a été  de partir, explique Ariane Puccini  » d’une violence presque admise, toujours d’actualité, avec des moyens  pour la punir mais avec des réponses qui ne viennent pas ».

Six grandes enquêtes comme base de départ

Impunité  zéro se décline sur plusieurs supports à partir de six grandes enquêtes d’investigation menées sur ou près de zones de conflits (Ukraine, en Syrie, aux États-Unis, en  Centre Afrique et en France) et au sein de grandes institutions (ONU, Cour pénale internationale, CPI).

Réalisés à partir de documents, de témoignages recueillis auprès de victimes encore traumatisées et de lanceurs d’alerte, les articles furent publiés tout au long de 2017  par Médiapart et une douzaine de publications internationales (en allemand, espagnol, italien, néerlandais, anglais, arabe). Ces enquêtes ont servi à lancer trois campagnes de pétition via Change.org  (400 000 signatures, pour dénoncer les violences sexuelles sur des mineurs, contre celles exercées en Afghanistan et en Irak par des soldats américains, pour une meilleure formation des soldats français en Centre Afrique après l’opération Sandaris et les accusations de viols sur des enfants).
Ces pétitions furent à la base d’une manifestation virtuelle (une marche interactive en 3D) à partir des signatures. Pour la projeter,  les murs du ministère de la Défense, ceux de l’ONU, en Ukraine) avaient été retenus.
Dernier volet de l’opération Zéro Impunité : un film d’animation documentaire de 70 minutes à venir, réalisé par Mélusine Productions, pour mieux dénoncer une justice internationale sclérosée, partie notamment traitée par Ariane Puccini auprès d’anciens responsables de la CPI. L’ancien vice-président congolais  Jean-Pierre Bemba Gombo a été déclaré coupable en mars 2016 de deux chefs de crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois chefs de crimes de guerre (meurtre, viol et pillage). Ces crimes ont été commis en République centrafricaine en 2002-2003 par des hommes du Mouvement de Libération du Congo (MLC). La CPI, depuis sa création en 2002 a prononcé sa première condamnation qu’en 2012, regrette la Bordelaise or poursuit-elle « quand le pays ne veut pas condamner les violences sexuelles, la CPI peut. »

Paroles discréditées, enfouies, viols considérés comme des actes au service de la nation (Ukraine)…Cécile Andzjeweski témoigne. Elles sont allées au plus près : en Jordanie, en Turquie pour rencontrer victimes et bourreaux. Ce furent des moments éprouvants, enrichissants, dit-elle, une aventure collective distinguée par des prix (Bayeux Calvados, Fipa d’or en 2017) , avec pour l’instant peu de traduction dans les faits : une audience au ministère de la Défense en France, un projet de loi abordé à la rentrée en Ukraine.

« Impunité zéro, violences sexuelles en temps de guerre, l’enquête ». Éditions Autrement. 17,90€.

Cycle Jean Pierre Melville, c’est ce soir !

Pas de littérature inutile. Pour les plus jeunes, pour tous les amateurs de cinéma, le cycle Melville proposé dès ce soir par CINE+ est un rendez-vous incontournable.

Ce soir 5 octobre, Bob le Flambeur, le premier film du réalisateur du Cercle rouge, Le Doulos, Un flic …

Tous les jeudis du 5 au 26 … programme ci dessous. MCC

http://www.cineplus.fr/mth-cine/cid1462618-cycle-centenaire-de-melville-sur-classic.html

 

Delon, Montand, Volonte, Perier, Bourvil, Reggiani…

 

Manquerait Le deuxième souffle ? et l’incomparable Lino Ventura … Paul Meurisse, Raymond Pellegrin, Michel Constantin…

Et des femmes dans un rôle qu’on désapprouverait totalement aujourd’hui ! Permet de vérifier le progrès de l’image des femmes dans le cinéma.

Brutalités : des journalistes femmes exigent le renvoi du directeur de campagne de Donald Trump

Seize femmes journalistes ont signé une lettre ouverte pour demander à Donald Trump de « virer » (fire) son directeur de campagne Corey Lewandowski.

Celui-ci est accusé d’avoir saisi et retenu (grab), voire molesté (misdemeanor battery = délit de coups et blessures) Michelle Fields, une journaliste qui tentait de s’approcher du candidat pour lui poser une question lors d’un meeting en Floride.

Female Journos Sign Letter to Fire Trump Mgr: ‘This Isn’t About Simply One Reporter’

Le geste : Lewandowski  s’est saisi du bras, ou du vêtement, de la journaliste pour la tirer en arrière. On peut le voir sur une vidéo diffusée en boucle  sur FoxNewsInsider. (Official Blog of FoxNews Channel)

Il ne sert donc à rien de nier le geste… ni de l’exagérer. Cette brutalité aurait causé des « bleus ». la justice doit le dire.

L’intimidation : Après l’épisode, y a t’il eu de surcroît des insultes, des menaces ?  Selon l’une des journalistes, Katie Pavlich, c’est même la suite qu’elle juge plus grave

Quoi qu’il en soit, c’est la grande affaire qui révolte des femmes journalistes qui suivent la campagne, y compris des journalistes classées comme appartenant à des médias « conservateurs ».

Outre cette lettre ouverte, plusieurs d’entre elles se sont exprimées à la télévision ou sur différents médias.

Leurs arguments:

« Ce n’est pas seulement un incident survenu à un reporter ! »

Michelle Fields a fait l’objet de brutalités. Parce qu’elle est journaliste et femme.

Elle a été empêchée de faire son travail de reporter. Un geste « inexcusable et non professionnel » de la part du directeur de campagne.

Un geste révélateur… et une affaire qui va plus loin : Que penser d’un futur président des Etats Unis qui pourrait tolérer de tels comportements, maintenant, et une fois à la Maison Blanche ?

 

 

 

Femmes et numérique, 5 avril, Bordeaux, Hangar 14

 

La journée d’ouverture de la Semaine digitale de Bordeaux #SDBX5, mardi 5 avril 2016, de 8h30 à 16h au H14, sera consacrée à  

« Femmes et numérique » .

Elle rassemblera une vingtaine d’intervenantes mais aussi une quinzaine d’entreprises bordelaises qui viendront présenter leurs services et produits numériques tout au long de la journée.

 

Cette journée a rassemblé en 2014 plus de 600 femmes, démontrant que le sujet du numérique au féminin intéresse, autant sur les thèmes de la formation, l’orientation des plus jeunes, la reconversion, l’organisation des entreprises, les réseaux…

Programme complet sur www.bordeaux.fr/e132378

RDV mardi 5 avril de 8h30 à 16h,

Hangar 14, 1er étage, grande scène

Tram B arrêt cours du Médoc

 

Entrée libre et gratuite pour toutes…et tous !

 

La BD en questions à la Machine à Lire : macho oui mais elle se soigne !

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En présence de :

–Marie Gloris Bardiaux Vaïente, scénariste de BD. Travaille pour différents éditeurs : Delcourt avec Isabelle La Louve de France ; Dupuis, avec des publications régulières dans Spirou…

Signataire de la charte du Collectif des créatrices de BD contre le sexisme. Docteure en histoire contemporaine et enseignante

–Sandrine Revel, auteure et illustratrice de BD, Prix Artemisia 2016 pour Glenn Gould, une vie à contretemps (ed. Dargaud, 2015).

Signataire de la charte du Collectif des créatrices de BD contre le sexisme.

–Eric Audebert, directeur artistique de l’association 9-33, organisateur du festival Regard 9, La bande dessinée autrement

 

Plateau dynamique, des points de vue complémentaires, une scénariste, une dessinatrice coloriste, un éditeur, débat animé par Marie Christiane Lipani ( présidente de Médiactuelles,  maître de conférence IJBA)

Toutes les questions ( qui fâchent) ont été posées :

-le gros couac macho du festival d’Angoulème.

-le revenu en perte de vitesse et la précarisation des autrices ( ?auteuses ? ) mais de tous les acteurs de la BD en général.

-l’impact des nouveaux médias et du digital.

Mais … ouf !  le récit d’expériences personnelles plutôt exaltantes – elles exercent l’art qui leur plait, l’écriture pour l’une, sous toutes ses formes, le dessin pour l’autre sur des formats ambitieux – l’éditeur y croit pareillement et on mettra un coup de projecteur sur le Festival qu’il va organiser…

Machine 1

LIRE AUSSI : sur RUE89 (Machine à Lire + MEDIACTUELLES )

BD : les femmes y sont encore plus en galère

Marie Gloris Bardiaux-Vaïente, scénariste de bande dessinée et membre du Collectif des créatrices de bandes dessinées contre le sexisme, est l’invitée de la Machine à Lire * pour la rencontre : « Les femmes dans la BD : mauvais genre ! », qui aura lieu ce mercredi à 18h30. Du tollé provoqué au dernier festival de la bande dessinée à Angoulême sur l’absence de femmes dans la liste des nominées pour le Grand Prix, en passant par la réalité professionnelle des auteures, elle évoque dans cet entretien la place de la femme dans la bande dessinée.

*Et de Médiactuelles !

Et dans le public – jeune…- la nouvelle tendance, les chiffres qui témoignent que les écoles accordent leur place à toutes et tous à parité, le sentiment qu’après de multiples crises, un âge d’or se prépare pour la BD (en général) et les artistes femmes en particulier, avec de nouveaux « modèles » féminins, des héroïnes qui parlent de notre temps, des champs d’imagination, de reportage, d’écriture au long cours, de témoignages, de nouveaux rêves…

On est loin du choix d’une fillette des années 50 entre le grand classique « Bécassine au pensionnat » et les « Pecos Bill » pour garçons attifés en shériffs !

L’échange s’est donc conclu sur une vraie note d’optimisme, malgré les difficultés qui touchent toutes les productions intellectuelles et artistiques.

 

Le groupe Médiactuelles remercie la Machine à Lire, Madame Des Ligneris, Mme Maud Pionica, directrice et son équipe. Le lieu est régénérescent. Il était complet ! On est heureuses !

A VENIR : Le point de vue sur l’évènement d’une jeune étudiante journaliste

Marie Christiane Courtioux