Archives pour la catégorie Non classé

Et le macho de l’année est ?… par les Chiennes de garde

Les Chiennes de garde ont désigné leur « macho de l’année ».

Et c’est …un sénateur LR:

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/chiennes-garde-designent-un-senateur-lr-macho-lannee-1262240

 

 

Un communiqué de : http://www.chiennesdegarde.com/

 

Pour la huitième année consécutive, les Chiennes de garde vont décerner leur prix au Macho de l’année. Le nom du lauréat sera proclamé le samedi 5 mars 2016 à 12h, à la Flèche d’or, 102bis, rue de Bagnolet 75020 Paris, dans le cadre du Festival Les Aliennes. http://www.lesaliennes.org/

Le Prix au Macho de l’année, décerné par les Chiennes de garde, est destiné à l’auteur de la remarque, déclaration ou insulte la plus sexiste, faite publiquement à une femme ou au sujet de femmes, pendant l’année 2015.

 

Après sept Machos de l’année :

André Vingt-Trois, cardinal archevêque de Paris (2008) : « Le plus difficile, c’est d’avoir des femmes qui soient formées. Le tout n’est pas d’avoir une jupe, c’est d’avoir quelque chose dans la tête. »,

Louis Nicollin, président du club de football de Montpellier (2009) : « On peut se parler, se dire les choses. On est des hommes, pas des gonzesses. »,

Jean-Claude Elfassi, paparrazo (2010),  « C’est des salopes qui n’ont rien d’autre à faire […], c’est des amoureuses éconduites. »,

Maxime Vallette, créateur de sites Internet (2011) « La seule façon pour qu’elle la ferme, c’est la violer. »

Pierre Blazy, avocat bordelais (2012) «… Et surtout au pénal, il faut avoir les épaules très larges… est-ce qu’une femme a les capacités pour supporter le poids de toutes ces affaires?».

Bernard Ronsin, conseiller général de l’Aisne (2013) « La parité, c’est une connerie. On va forcer les femmes à faire de la politique alors qu’elles n’en ont pas forcément envie. Dans ma profession, j’ai affaire à de plus en plus de femmes. Il y en a de très compétentes, mais elles nous pourrissent la vie. Elles seraient mieux avec des casseroles à faire de la confiture »

Franck Keller, conseiller municipal de Neuilly sur Seine (2014) « Quels atouts Najat Vallaud-Belkacem a-t-elle utilisés pour convaincre Hollande de la nommer à un grand ministère ? »

 

Qui sera le prochain ?

Pendant toute l’année, les Chiennes de garde exercent leur vigilance et répertorient des déclarations publiques machistes; les plus caractéristiques sont sélectionnées et présentées aux membres de l’association qui votent à l’aveugle, c’est-à-dire sans connaître le nom de leurs auteurs.

 

Les Chiennes de garde ont eu une année riche en actions, contre les publicités sexistes de la jardinerie Gregori, Sport 2000, Medi-compression, Club Moving, Casual Dating à travers des plaintes déposées au Jury de Déontologie Publicitaire et contre les innombrables autres publicités stéréotypées et sexistes, à travers leurs réseaux sociaux (Cuisinella, Kinder, Galeries Lafayette, Fil bleu, Smallable, Pyrex, Darty, EDF….).

 

http://www.chiennesdegarde.com

https://twitter.com/ChiennesdeGarde

https://www.facebook.com/pages/Les-Chiennes-de-garde/157507487643964?ref=ts&fref=ts

 

 

Contact presse : Marie-Noëlle Bas, Présidente des Chiennes de garde – 06 37 40 42 69

 

 

Lire la suite Et le macho de l’année est ?… par les Chiennes de garde

Expertes : Alexandra Struck Kachani aux commandes du projet TSARA

 Cette jeune thésarde de l’IEP de Bordeaux est à l’origine d’un projet remarquable : TSARA, le premier jeu vidéo pour apprendre à accompagner les personnes avec autisme, qui sera disponible, gratuitement, en mars 2016. Ce projet est porté par le CREAI d’Aquitaine avec le soutien de la Fondation Orange

Tout commence en 2012 pour Alexandra Struck Kachani. Après un parcours de droit, elle termine ses études à Sciences Po et dans le cadre de son master 2, effectue un stage au CREAI d’Aquitaine (Centre Régional d’Etudes, Actions et d’Informations en faveur des personnes en situation de vulnérabilité). L’année 2012 est celle de la grande cause nationale de l’autisme. Lire la suite Expertes : Alexandra Struck Kachani aux commandes du projet TSARA

Un combat pour 2016

De nouvelles règles ou « fatwas », qui règlement l’ « usage » et l’entretien  des femmes en esclavage sexuel,  ont été découvertes à la faveur d’un raid américain en Syrie.

Ce code fixe les conditions et la durée des relations sexuelles autorisées aux « propriétaires ».

La Fondation Scelles, de son côté, s’apprête à publier un rapport sur le financement de l’organisation Etat islamique par la prostitution.

FranceTV info publie l’entretien du magistrat Yves Charpenel réalisé par Hervé Brusini : LIRE>

L’état islamique à la tête d’un véritable trafic d’êtres humains

Source : Fondation Scelles, terrorisme et exploitation sexuelle, un sujet à l’étude depuis 2010. Le rapport constate le développement en Irak de réseaux de prostitution qui n’ont pas attendu Daesh pour prospérer.

La Fondation, qui affiche comme slogan : Connaître, comprendre combattre l’exploitation sexuelle, publie une cartographie mondiale de la prostitution.

Les nouvelles règles ou « fatwas », qui règlement l' »usage » et l’entretien  des femmes en esclavage sexuel,  avaient été découvertes en mai dernier  ( fatwa 64 du 29 janvier 2015) à la faveur d’un raid en Syrie et sont publiées par l’agence de presse REUTERS.

Le propriétaire ne doit pas imposer à l’esclave des pratiques interdites. Il ne peut ni l’humilier, ni exiger de son esclave des travaux qu’elle serait incapable d’exécuter. Le sort des enfants à naître est évoqué ainsi que différents aspects pratiques, sanitaires et juridiques des conséquences de ces relations sexuelles.

 

Dès mai 2015, L’ONU avait mandaté Zainab Bangura pour enquêter sur ces violences sexuelles. LIRE son Interview sur MiddleEastEye

( édition française)

 

1-Le prix d’un esclave sexuel, garçon ou fille varie selon l’âge entre 124 et 165 dollars, selon l’ONU.

 

 

Le bloc notes de Marie Christine Lipani est paru.

Le bloc notes de Marie Christine Lipani 14/11/2015

La bataille de la parité

L’atelier genre du centre Emile Durkheim de l’université de Bordeaux, reçoit le 17 novembre, de 10h00 à 12h00, Laure Bereni, chargée de recherche au CNRS. Elle présentera son ouvrage : La bataille de la parité. Mobilisations pour la féminisation du pouvoir ». La discussion sera animée par Victor Marneur et Camille Bedock. Salle des séminaires, site Victoire. Entrée libre.

Plus d’infos : victor.marneur@gmail.com

Rendez vous de l’égalité à Lille

Le Laboratoire de l’égalité et l’EDHEC (Lille) proposent le mardi 1 décembre à 18 heures une rencontre sur le thème « Femmes et performance : sport de haut niveau et entreprise, même combat pour les femmes de talent ? ». Ce rendez vous de l’égalité invite à une approche croisée des performances chez les femmes de talent dans le monde du sport et des entreprises. Une table ronde animée par Valérie Petit, professeur de leadership à l’EDHEC, réunira  Patrick Boccard, auteur de « Les femmes ne sont pas faites pour courir » (collection égale à égal/Belin/2014), Mathilde Grumier, championne d’escrime, diplômée de l’EDHEC et cheffe de Publicité Digitale, Michèle Melin, vice-présidente du Comité régional olympique sportif qui a co-porté et signé en avril 2015, la Charte régionale pour le développement de la place des femmes dans le sport et Sarah Saint-Michel, maitresse de conférences à Paris 1. Cette dernière travaille sur les questions de genre et de leadership et est également sportive de haut niveau, en natation. Cette soirée se déroule à L’EDHEC Business School Lille, amphi VIP, 372 rue Verte, 59170 Croix. Entrée libre sur inscription.

Plus d’infos : www.laboratoiredelegalite.org/

Les informaticiennes et les discriminations de sexe

« Les informaticiennes, de la dominance de classe aux discriminations de sexe » : cette conférence sera présentée par Isabelle Collet, de l’université de Genève, le mardi 24 novembre à 18H, à l’université Pierre et Marie Curie (campus Jussieu) à Paris, amphi 25. Isabelle Collet est informaticienne de formation et diplômée en Sciences de l’éducation. En 2006, elle a publié « L’informatique a-t-il un sexe ? » (Editions L’Harmattan), après avoir beaucoup travaillé sur la question du genre dans les sciences et techniques, elle s’intéresse désormais à la mixité à l’école.

Plus d’infos : www.upmc.fr

Le traitement médiatique des violences faites aux femmes

Le prochain « Jeudi d’Acrimed », le 26 novembre à 19H (Bourse du travail, 3 rue du Château-d’eau, à Paris, 75010) sera consacré au traitement médiatique des violences faites aux femmes. Interviendront Audrey Guiller, journaliste indépendante et co-autrice (avec Nolwenn Weiler) de « Le viol, un crime presque ordinaire » et Lénaïg Bredoux, journaliste à Médiapart et membre du collectif « Prenons la Une ». Entrée libre et gratuite.

Plus d’infos : www.acrimed.org

Ordre et désordre dans les discours du genre

L’université de Lorraine à Metz accueille le 8 décembre, une journée d’étude intitulée « Ordre et désordre dans les discours du genre. Regards interdisciplinaires ». Parmi les différentes interventions : « Peut –on définir une énonciation masculine et féminine ? Analyse des éditoriaux de la presse magazine genrée », par Aurélie Olivesi, MCF en Sciences de l’Information et de la Communication (Lyon 2-Elico). Cette journée se déroule Ile du Saulcy, UFR SHS, salle D206, de 14h à 18h.

Plus d’infos : crem-contact@univ-lorraine.fr

Invitée surprise

La journaliste Christine Kelly publie aux Editions du Moment « Invitée surprise », un livre témoignage qui revient sur son parcours. Christine Kelly fut la première femme noire à présenter le journal télévisé sur une chaine nationale et la plus jeune personnalité à être nommée au CSA en 2009. Aujourd’hui, elle préside le Musée Européen des médias en Seine Saint Denis qui ouvrira en 2019.

Plus d’infos : www.editionsdumoment.com

Fondamentalisme érotique : jusqu’où ?

Celles d’entre nous qui suivent la série télévisée « The Good Wife » ne seront pas vraiment surprises par le livre de Cristina Nehring.

Les journaux féminins en font grand cas.

La tendance constatée va plus loin et ne concerne pas seulement les femmes, ou le couple, ou les histoires d’amour.

C’est le signe d’une régression sociale qui a de quoi inquiéter.

imgres

Le livre est paru chez PremierParallèle

Qui a entendu parler de cette loi « Yes means Yes » qui exige le consentement oral réciproque avant toute relation sexuelle ?

Une loi initiée et votée dans le but de protéger les femmes des rapports non consentis, c’est à dire des viols pour parler clair. Une loi qui finit par dégénérer en police de l’amour !

Faut-il s’en inquiéter ? Faut-il en rire ? Sommes-nous ou non à l’abri ?

Sommes-nous menacés de nous laisser contaminer par ce « juridisme à l’américaine » qui risque bien de s’étendre à bien d’autres domaines ? Où en est la prévention du harcèlement sexuel dans l’entreprise ?

MC Courtioux

Qu’en pensez vous ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire.

Quand les femmes sont aux commandes

En vue de notre débat du 10 novembre ( 18 heures / Journal Sud Ouest)Marie Christine Lipani propose une bibliographie qui va nous mettre en appétit !

Merci à tous ceux et celles qui se sont inscrits au débat via le site MEDIACTUELLES.

Suivez nous pour recevoir les notifications de nouvelles publications.

« Quand les femmes sont aux commandes » : petite revue de littérature

Dans la perspective de la soirée du 10 novembre prochain « quand les femmes sont aux commandes. Autorité, leadership, mixité, parité. Rencontre avec des femmes de pouvoir » organisée par Médiactuelles –les Ateliers de l’égalité, en partenariat avec le quotidien régional Sud Ouest, nous vous proposons une petite revue de littérature (loin d’être exhaustive) en liaison avec cet évènement.

Batlle Annie, Les femmes valent-elles moins cher que les hommes ?, Belin, 2014

Bonte Bérangère, Hommes de…, Editions du Moment, 2015.

Colin Simard Valérie, Masculin-féminin. La grande réconciliation, Albin Michel, 2013

Cresy Brigitte, La vie en rose. Pour en découdre avec les stéréotypes, Albin Michel, 2013.

De Thuin Aude, Femmes si vous osiez, Robert Laffont, 2012

Fourès Eléna, Leadership au féminin, Edition Progressor, 2010

Gagliardi Emmanuelle, Michelon Carole, Réseaux au féminin : guide pratique pour booster sa carrière,   Eyrolles, 2013

Jean Patric Les hommes veulent-ils l’égalité, Belin, 2015

Laost Claire Le rève brisé des working girls. Comment éviter les pièges, Fayard, 2013

Mahéas Marie-Christine (dir.) Mixité, quand les hommes s’engagent, Eyrolles, 2015

Montreynaud Florence  chaque matin, je me lève pour changer le monde. Du MLF aux chiennes de garde. 40 ans de féminisme. Eyrolles. 2014

Rocoplan Valérie, Oser être la chef, Ed. Quotidien du matin, 2014

Sandberg Sheryl, En avant toutes. Les femmes, le travail et le pouvoir. JC Lattès, 2013

Sarlat Marie, Dardemme Benoit,  « Le sexisme bienveillant comme processus des inégalités sociales entre les genres », L’année psychologique, PUR, 2012.

Vouillot Françoise, Les métiers ont –ils un sexe ? Belin, 2014

….